Espaces de travail, Future of Work

Kwerk : fini le coworking, place au « Wellworking »

Kwerk Lawrence Knights 5-4 MINS READ
by La Rédaction

Créé par Lawrence Knights et Albert Angel, Kwerk a longtemps été identifié comme l’un des acteurs majeurs du coworking. Et pourtant, l’entité revendique aujourd’hui une approche plus différenciante encore.

Kwerk, entre design et bien-être

Installée à Paris, Boulogne et La Défense, Kwerk crée depuis 2015 des espaces dédiés à l’épanouissement individuel et à la performance collective. La volonté des deux co-fondateurs tenait alors en quelques mots, rassembler une communauté autour de valeurs communes : ouverture, tolérance, esprit décalé et souci du bien-être au travail.

Albert Angel, architecte designer, va avec Kwerk confirmer son désir de penser les espaces comme de véritables expériences à vivre. Plus qu’un espace de travail à partager, Kwerk se veut un lieu inspirant où l’art est omniprésent. Et où l’épanouissement individuel permet d’augmenter l’engagement dans son travail. Prônant une offre relativement inédite sur le marché, Kwerk, par la voix de son co-fondateur Lawrence Knights, nous expliquait avoir développé « un savoir-faire […] unique à notre marque ». Et de continuer : « Tout cela s’articule sur certains piliers, à commencer par l’aménagement d’espace et le mobilier. Nous sommes la seule enseigne à ma connaissance où le co-fondateur est designer et part du point de vue utilisateur. C’est le premier point de notre signature, et c’est quelque chose qui n’existe nulle part ailleurs. Le design révolutionnaire du lieu de travail immersif fait partie de l’ADN de la marque. Et puis, nous avons une proposition de service qui n’existe ni dans le coworking, ni dans le bureau traditionnel. Nous mettons à la disposition de nos membres ce qui se fait de meilleur en terme d’équipement et de « facilities », pour pratiquer une activité physique et sportive […] Tout cela fait partie de l’abonnement que l’on offre à nos utilisateurs, qu’ils soient des petites entreprises, des start-ups que des équipes de grands groupes. Se sentir épanoui dans son travail n’est pas l’apanage d’une minorité mais un changement sociétal qui touche tout le monde. »

Kwerk

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C’est cette volonté de souligner ce changement sociétal qui fait qu’aujourd’hui, Kwerk s’éloigne volontairement du terme coworking, pour mettre un concept inédit en avant : celui du « Wellworking ». Présenté par Lawrence Knights, le terme traduit « la réponse à la mission que Kwerk s’est assignée : permettre aux individus comme aux entreprises de s’épanouir et de concrétiser leurs rêves. Il repose sur une conviction simple : le bien-être psychique et physique sont les premiers déterminants de la performance au travail. Derrière l’évidence du postulat, se cache la complexité de l’ingénierie technique et économique. »

Coworking, une promesse galvaudée ?

Du point de vue du co-fondateur, le coworking est au fil des ans passé d’une « traduction physique d’une nouvelle vision du monde – presqu’une philosophie – portée par des mouvements alternatifs » à « un business […] un modèle économique où l’on voit apparaître des marques mondiales dont certaines poussent très (trop ?) vite, avec ses principes d’industrialisation et de standardisation des espaces. […] Aujourd’hui, le concept est devenu un mot-valise, désignant tout ce qui ne ressemble pas aux bureaux à l’ancienne. Quitte à faire passer pour « innovants » des espaces qui ne le sont guère. Quitte à faire du coworking une forme de co-washing, censé faire croire aux millennials que leurs employeurs comprennent les révolutions en cours. » Il continue « Voilà pourquoi nous ne parlerons plus jamais de Coworking quand il s’agit d’évoquer notre métier. Pour le remplacer par quoi ? Par quelque chose qui traduise fidèlement l’esprit originel et décalé de Kwerk ; qui soit le témoignage de notre singularité et de notre ambition pionnière. Et qui explicite formellement notre savoir-faire. Ce savoir-faire porte désormais un nom : le WELLWORKING™. »

Ce terme pourrait englober 5 valeurs : un design qui éveille les sens, une équipe de professionnels de l’hospitalité et du wellness, 100% internalisée et formée, des postes de travail thérapeutiques, une attention portée au corps et un écosystème humain. Lawrence Knights conclura par une note pleine de sens : « Notre pari est que La France, connue mondialement pour son savoir-vivre, peut aussi le devenir pour son savoir-travailler. » Par le « Wellworking », donc ?

Kwerk

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