L’entreprise spécialisée dans le conseil en immobilier d’entreprise JLL vient de publier une étude aidant à se faire une idée plus précise de l’intégration du flex office dans les entreprises.

Le flex office a la cote

Plus simple à mettre en place que le coworking, le flex office ou bureau flexible profite d’une cote sans commune mesure dans les entreprises. Plus généreux que le co, le flex permet au salarié d’expérimenter télétravail, missions chez le client, poste de travail partagé, etc. Au moment même où la question de l’occupation des postes de travail devient centrale, il n’est pas étonnant de voir les expérimentations fleurir.

Comme le précise JLL, après avoir étudié 14 entreprises ayant mis en place le flex office (pour un équivalent de 32 000 salariés et 417 000 m2 de bureaux flexibles), c’est avant tout la volonté d’embrasser les (bonnes) pratiques du Future of Work qui prévaut lors des phases de réflexion, puis de mise en place. JLL appuie même sur la notion de réactivité : « [Le flex office] est conçu comme une réponse aux bouleversements des attentes clients et collaborateurs – vers plus de proximité, de réactivité ». Il faut dire qu’en moyenne, le flex office permet, une fois déployé, de passer à 0,8 poste par collaborateur. Il serait tout à fait possible de passer à 0,7 « à condition que l’occupation soit mesurée en temps réel, et gérée de façon homogène sur tous les jours de la semaine, avec le lissage des jours de télétravail ». Une diminution des postes de travail donc, au profit de nouveaux lieux de travail et de vie, en moyenne 3 fois plus nombreux une fois le flex office installé.

Le flex office, bénéfique pour les employés

Et le flex office affiche de bons résultats sur les salariés. 84% des personnes questionnés se sont déclarées satisfaites par cette nouvelle façon de travailler, 75 % des sondés ont admis se sentir plus libres dans leur façon de travailler et 70% affirment avoir fait bondir leur productivité. A contrario, 48% des personnes n’ayant pas testé le flex ont dévoilé une opinion défavorable. 75% mettent même en exergue des « risques potentiel », et 78% admettent ne pas déceler les opportunités qui pourraient en découler. De ce fait, 77% des entreprises sont d’abord passées par une phase de test avant de valider, ou non, la mise en place du flex office entre leurs murs.