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RH - Management

63% des travailleurs accusent leur job de les pousser à boire de l’alcool (ou à pleurer)

Mad Men 3-2 minutes de lecture
par La Rédaction

Quand le travail a un impact direct sur la santé des travailleurs : c’est là le constat dévoilé par une étude de grande ampleur, menée durant deux ans aux États-Unis.

La consommation d’alcool déclenchée par de mauvaises conditions de travail

Publiée par Statista, cette étude menée de 2015 à 2017 auprès de travailleurs américains pointe le rapport entre le stress causé par des conditions de travail loin d’être optimales et des comportements nocifs pour la santé. Comme le fait de consommer de l’alcool ou de pleurer régulièrement. Les résultats de l’étude pointent que ce sont pas moins de 63% des interrogés qui affirmaient s’être reconnus « toujours, souvent ou parfois » dans ces comportements. La raison était sensiblement identique à chaque fois : se lancer dans des comportements nocifs dans le but de combattre le stress. Un problème qui touche les États-Unis, et la France par extension. Dans nos contrées, si l’afterwork a toujours la cote, et revendique même un côté libérateur, il peut dans certains cas favoriser les agissements préjudiciables. Et pourtant, un usage dangereux de l’alcool multiplie par 1,7 fois le risque de perdre son emploi dans l’année, comme le souligne l’étude Cohorte Constances.

L’ennui, cause principale des comportements à risque ?

Une autre étude, cette fois menée par WorkItDaily.com auprès de plus de 1 000 professionnels, révèle que plus de 48% des sondés se définissant comme malheureux au travail se refusent à chercher un autre emploi simplement parce qu’ils n’ont aucune idée de quoi faire ensuite, ou n’ont pas stratégie claire sur leur carrière. Le manque de vision renvoie l’impression d’être « bloqué » dans un emploi, et pousse aux comportements nocifs. Un cercle difficile à briser, et ce même si le fait de changer de carrière n’a désormais plus rien de tabou. Une étude menée en 2014 par Opinion Way avec l’Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) soulignait que 60% des sondés avaient déjà changé au moins une fois d’orientation professionnelle. Mieux encore : rebattre les cartes de votre carrière peut devenir un avantage : la même étude traduisait que pour 65% des DRH, les profils ayant opéré une reconversion font office d’atouts, du fait de leur nouvel épanouissement.