KANDU

Clara Getzel (KANDU) : « KANDU améliore la qualité des espaces de travail pour plus de confort et donc d’efficacité »

Créée en 2017, KANDU adresse de manière frontale la question de la qualité des espaces de travail. Cette filiale du groupe Saint-Gobain souligne d’ailleurs l’impact du confort de l’espace de travail sur la qualité du travail lui-même, en rappelant un constat représentatif : l’être humain passe 90% de sa vie à l’intérieur de bâtiments, dont 40% sur son lieu de travail. Parallèlement, d’après le baromètre annuel réalisé par AG2R La Mondiale et le Cabinet Ayming en septembre 2018 (après une étude sur 46 540 entreprises employant 1 836 802 salariés du secteur privé), le nombre de jours d’absences a atteint son plus haut niveau en France depuis 10 ans : 17,2 jours/an/salarié. Il est aisé de faire le rapprochement entre absentéisme et conditions de travail pas ou peu optimisées.

Clara Getzel Directrice Générale de Kandu interviendra dans le cadre de la seconde édition des neufdixsept du Future of Work, lors de la table ronde « Espace de travail, bien-être et efficacité des collaborateurs : quelques clés ». Cet événement prendra place le 6 Juin 2019, à Paris. Il y sera à nouveau question de défricher les problématiques engendrées par le futur du travail dans son ensemble.

En marge du stress et de la pression, deux facteurs identifiés comme étant en rapport direct avec ce fléau, il en est un autre encore trop souvent laissé à la marge : le confort des espaces de travail. C’est à dire l’acoustique, la qualité de l’air, la luminosité ou la thermique. Tenant une place importante parmi les sujets à adresser urgemment, il apparaît qu’il est paradoxalement simple et peu coûteux de mettre en place des solutions durables. Convaincu que la qualité d’un espace et le bien-être de ses occupants découlent d’une bonne analyse des besoins, des usages et que ce « luxe » n’est pas réservé aux grandes entreprises, KANDU mesure, analyse et améliore la qualité de vie au travail de toutes les entreprises (TPE/PME/ETI), en préconisant à partir d’un diagnostic précis basé sur des mesures de l’environnement intérieur et du ressenti des occupants des solutions en termes d’acoustique, de qualité de l’air, de lumière et de thermique. Tout en se chargeant de leur installation.

KANDU

La société distille d’ailleurs 4 conseils aux entreprises qui souhaiteraient revoir à la hausse la qualité de ses espaces de travail :

  • Un niveau sonore trop élevé (au-dessus de 50 dB(A)) génère d’importantes fatigues, rend la concentration très difficile et affecte donc l’efficacité des collaborateurs. Un seuil difficile à tenir avec le décloisonnement des bureaux en open spaces, qui va nécessiter de réfléchir à l’organisation de l’espace, au positionnement des différentes équipes, à l’isolation des bruits extérieurs, etc.
  • Le nez humain étant un mauvais capteur de la qualité d’air, les occupants d’un espace peuvent ne pas s’en rendre compte. Le CO2 est un gaz incolore et inodore que nous produisons naturellement en grande quantité lorsque nous respirons. Des concentrations élevées ne sont pas dangereuses en tant que telles en matière de santé, mais elles ont un impact important au quotidien : fatigue évitable, maux de tête, difficultés de concentration, somnolence, etc. Contrairement aux idées reçues, l’air intérieur est souvent bien plus pollué qu’à l’extérieur. C’est pourquoi la bonne ventilation d’un bâtiment est primordiale. Avec un air renouvelé nous sommes plus créatifs, plus alertes et plus efficaces.
  • Hormis la quantité, la qualité de la lumière est primordiale pour le bien-être et la santé des occupants. Le niveau de lumière doit atteindre 500 lux sur un plan de travail pour ne pas fatiguer les yeux. L’absence de lumière naturelle a un impact direct sur la régulation de diverses fonctions biologiques comme le sommeil, le rythme cardiaque, l’humeur ou encore la vivacité intellectuelle, etc. Ceci peut donc entraîner de la fatigue, de l’irritabilité, des troubles hormonaux, des troubles de la motivation et peut affecter les performances cognitives. Un bon positionnement des postes de travail permet d’éviter les phénomènes d’éblouissements. Des lampes de bureau individuelles permettent d’adapter l’éclairement à la tâche effectuée.
  • Pour travailler efficacement, la température doit être comprise entre 20°C et 24°C. Dans les salles de réunion, la température est la principale source d’inconfort, elle doit se situer aux alentours de 22°C. Sachant qu’en pratique, le confort ne dépend pas que de la température de l’air : une bonne homogénéité de la température, l’absence de courants d’air et un taux d’humidité relative entre 40 et 60% sont essentiels pour des bronches en bonne santé et un confort de qualité.

Clara Getzel KANDU

Clara Getzel, Directrice Générale de Kandu : « Du diagnostic aux travaux, Kandu améliore la qualité des espaces de travail pour plus de confort et donc d’efficacité des équipes. Notre ambition est de démocratiser une expertise habituellement réservée aux grandes entreprises. Avec les nouveaux modes de travail, les plateaux de bureaux sont bien sûr en tête de liste. Néanmoins, tous les secteurs sont concernés par le sujet : certains métiers multiplient les sources d’inconforts (centres d’appels téléphoniques, salons de coiffure, ateliers ou petites unités industrielles). D’autres ont également des problématiques liées à l’accueil de publics: l’hôtellerie & la restauration, les commerces, l’enseignement et la formation (crèches, écoles, espaces de séminaires), mais également la santé (cliniques, maisons de repos). »

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